Aller au contenu
Jean Bradin

Jean Bradin

Décédé·e à 70 ans

Films :
14
Première apparition :
1925
Dernière apparition :
1938

Jean Bradin, né le 30 mai 1899 à Paris Ve et mort le 7 octobre 1969 à Paris XVe, est un acteur français. Né à Paris aux environs de 1896, Jean Bradin ne se prépara nullement au métier d'acteur. Au début de 1914 il s'embarqua pour New York où il fut caricaturiste de presse, mais il fut rappelé en France par ses obligations militaires. La guerre passée, Jean Bradin repartit cette fois pour le Mexique, faire de l'élevage. Quelques mois plus tard il revenait en Europe. Doté d'un physique avantageux, Jean Bradin voulut en tirer bénéfice dans le cinéma. À Vienne il signa un premier contrat avec la Sascha Film pour Le Veau d'or, projet non abouti. Venant à Paris, il fit figure de jeune premier sportif et décrocha des rôles dans deux films de Donatien et Violet : L'Auberge et Les Hommes nouveaux, après quoi il participa, au studio d'Épinay-, en qualité. de régisseur général, créateur des costumes et décorateur, au tournage du Voile du bonheur de Violet.. L'année suivante Jean Bradin fut, avec Simone Jacquemin, le héros d'une adaptation de Paul et Virginie signée Robert Péguy et tournée dans l'île Maurice. Il joua le Christ dans Le Berceau de Dieu de Leroy-Granville, mais il s'agissait d'un rôle bref. C'est en déployant une intense activité au-delà des frontières que Jean Bradin accéda au statut de vedette, avec de multiples films tournés à Londres, Vienne, Berlin, sous la direction de Hitchcock à ses débuts, Mario Bonnard, Dupont, etc. Un bref passage à Hollywood ne lui permit pas • de décrocher le moindre contrat. Annoncées en 1928, des fiançailles avec l'actrice allemande Marcella Albarre furent rompues en février 1929. Jean Bradin tourna à nouveau à Berlin. Séducteur du style « gravure de mode », il fit le malheur de Louise Brooks dans Prix de beauté, tourné en muet en 1929 avant d'être sonorisé. Le cinéma parlant ne l'empêcha pas de se maintenir, non sans un peu de grandilo-quence dans David Golder (Duvivier 1930) puis Le Complice (Guarino et Glavany 1932). Il personnifia Albert de Luynes dans Remontons les Champs-Élysées (Guitry 1938) avant un ultime rôle dans un film français : La Loi du Nord que tourna Jacques Feyder en 1939.

Ses collaborateurs les plus fréquents

Jean Bradin a partagé l’affiche avec de nombreux acteurs au cours de sa carrière. Découvrez les artistes avec lesquels il a tourné le plus de films.

Ses genres de films les plus fréquents

Les genres que Jean Bradin a le plus tournés, comptés sur l’ensemble de sa filmographie. Cliquez sur un genre pour voir les films correspondants.

La filmographie de Jean Bradin

14 titres
Le Réveil
9.0
Ajouter à ma liste
À l'américaine
5.2
Ajouter à ma liste

À l'américaine

1928 · Comédie · Drame

Prix de beauté
6.4
Ajouter à ma liste

Prix de beauté

1930 · Drame

Am Rande der Welt
6.3
Ajouter à ma liste

Am Rande der Welt

1927 · Guerre · Romance

Die Frauengasse von Algier
Ajouter à ma liste
Die Dame auf der Banknote
9.0
Ajouter à ma liste

Die Dame auf der Banknote

1929 · Crime · Comédie

Moulin Rouge
6.5
Ajouter à ma liste

Moulin Rouge

1928 · Musique · Drame

Das letzte souper
8.0
Ajouter à ma liste

Das letzte souper

1928 · Drame

Remontons les Champs-Elysées
5.4
Ajouter à ma liste

Remontons les Champs-Elysées

1938 · Comédie · Drame

Deux fois vingt ans
8.0
Ajouter à ma liste
Le secret du docteur
10.0
Ajouter à ma liste
La complice
8.0
Ajouter à ma liste
David Golder
6.5
Ajouter à ma liste

David Golder

1931 · Drame

Veille d'armes
7.0
Ajouter à ma liste

Veille d'armes

1925 · Drame · Guerre